Rions un peu…

Les Minimas sociaux, c'est la paix sociale.

Paru dans la Croix, le 21 juin 2018

Et si on les augmentait, les minimas ? Ça permettrait aux bénéficiaires de dépenser un peu plus, donc de réinjecter un peu plus de blé dans l’économie…
Genre même, on pourrait instaurer un revenu universel de base? Ça serait pas une bonne idée, ça ?…
Peut-être que ça permettrait aux gens d’être « moins pauvres », et d’avoir plus de facilités pour améliorer leur vie ?
Genre ils auraient un peu plus les moyens de « se responsabiliser », au lieu d’être enfermés dans une logique de survie avec un pauvre pécule insuffisant ; tout en se sentant méprisés par des gens blindés de blé, qui ont toute légitimité pour expliquer aux pauvres qu’ils font exprès d’être pauvres, et qu’ils profitent de l’argent public comme des parasites.
Moi, j’aurais tendance à penser que puisque la puissance publique n’a pas su empêcher leurs jobs de disparaître et l’économie de vouloir fonctionner avec de moins en moins de bras, la puissance publique leur doit quelques compensations, non ?

Ou alors, la puissance publique pourrait essayer de voir comment elle arrive à vivre et à se développer professionnellement, avec 450 balles par mois.

#JDCJDR.

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Tendances

Le Hipspère

Recherche graphique, juin 2018

Prochaine étape : dessiner les yeux.
C’est pas que c’est difficile à dessiner en soi. Mais comme dit l’adage : « Les yeux sont les fenêtres de l’âme… »
Alors, ça ajoute de l’expression, de l’intention, des émotions et un tas d’autres trucs…
Et il faut décider et choisir, spa simple.
Un de ces 4, je vous expliquerai pourquoi Julie et ses copines ont des petits yeux ronds même pas colorés…

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Il est temps…

… Que je me remette à dessiner. Surtout des yeux et des hommes.
Je me comprends.

Piano et chant, recherche graphique

Recherche graphique, juin 2018

Oui, je sais faire, les yeux et les hommes. Mais il faut que je trouve la bonne écriture graphique.
Parce qu’entre ce qu’on dessine pour se faire plaisir et ce qu’on dessine pour les clients, il y a toujours une différence…

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Questionnement…

Esclave des écrans

publié dans la Croix, jeudi 14 juin 2018

Internet, les ordinateurs, le numérique, c’est extraordinaire… Et extraordinairement envahissant et toxique.
Jusqu’où peut-on vivre cette distorsion de tous les jours, toutes les heures, tout le temps ?
Cette abolition des distances, cette accessibilité immédiate et sans filtres, cette dévoration du temps, de la disponibilité, ce torrent sans fin d’informations qu’il devient de plus en plus prudent de vérifier auprès de multiples sources…
Quel est le sens de tout ça ?
Ça nous mène à quoi ?
A part assister quasi en direct à toutes les monstruosités du monde, et prendre la mesure à la fois de notre impuissance, de notre responsabilité… Et du pouvoir anesthésique de l’horreur en continu.
Quel temps reste-t-il pour juste être soi ?
Ou au moins essayer d’y penser ?

Avec le métier que je fais, je ne peux pas couper ma connexion… Pourtant, j’y foutrais bien le feu de temps en temps. Souvent, même.

Alors je repense au quatrième accord toltèque qui dit « Fais de ton mieux » et à cette phrase de je ne sais plus qui : « Soyons heureux, parce que tout ceux qui vivent en enfer s’efforceraient de l’être à notre place… »
Mais c’est pas fastoche tous les jours.

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Le truc improbable du mardi…

La version chinoise de « Au secours, mes petits-enfants débarquent : jeux et activités d’intérieur », que j’ai illustré pour les Editions Plume de Carotte…
J’ai feuilleté rapidement, évidemment, j’y comprends rien. Et j’avais fait un petit rébus dans un coin, et il n’a pas été redessiné, ça va rester mystérieux pour les lecteurs chinois aussi !

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