Con-cours graphique(s)

Et c’est pas comme si j’en avais pas déjà parlé.

Concours graphiques à la con

Je précise que j’ai acheté pas mal de bijoux à des créateurs sur A Little Market, et je ne le regrette pas.
La presse féminine, par contre… Je suis désolée, mesdames, mais lire des canards qui m’expliquent que j’ai pas le droit d’avoir plus de 30 ans, des rides ou des kilos en trop, et qui me montrent des fringues importables sur des gamines de 14 ans photoshoppées… Ça me tombe des mains.
Même s’il y a peut-être des articles de fond cachés entre 2 pages de pub et des photos de people.
Mais là où je vous en veux, c’est que j’adore dessiner des femmes jolies, coquettes, fringuées, stylisées
Sauf que si elles sont filiformes, je me dis que ça participe à entretenir ces stéréotypes matraqués dans toutes vos pages, qui rendent inacceptables nos imperfections physiques et notre humanité…
Et si je leur dessine des gros popotins (j’adore ça !), je me dis que c’est même pas la peine d’aller vous les montrer.

Evidemment, sur le même sujet, n’oubliez pas de lire l’excellent billet concocté par mes estimées collègues Laurel et Marie Meier.
Et l’inénarrable Mon Maçon était illustrateur...

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La journée de la jupe

 

La journée de la jupe

Je vais être franche : qu’une religion requière que les femmes soient voilées, c’est un truc que je ne comprends pas.
Si Allah, le Tout Puissant, ne souhaitait pas que les femmes soient visibles par d’autres que leurs maris, il avait le pouvoir de les fabriquer comme ça : invisibles, sauf pour le gars qu’il faut épouser. Tu le croises, et paf ! Apparition !
Je crois que même les non-musulmanes, on serait clientes : ça nous simplifierait pas mal la tâche pour réussir à éviter les gros cons cachés dans des enveloppes de types sympas.
Du coup, pour la virginité, c’est simple aussi : tu sais tout de suite avec qui ça va bien se passer, et c’est pas forcément la peine d’essayer les autres. T’façon, ils te voient même pas. Alors que celui-là, il ne voit que toi.

Bref, le voile, je comprends pas.
Surtout quand on m’explique que c’est pour protéger les femmes du désir obscène des hommes qui ne savent pas se retenir.
Donc, c’est la responsabilité de la femme de ne pas les provoquer, les pauvres, ils sont comme ça, ils n’y peuvent rien. Et quand ils pètent un câble, ils n’ont aucune responsabilité, c’est tout la faute de la femme.

Et là, curieusement, je m’interroge : pourquoi ils sont au pouvoir alors ? Si ils ne savent pas se tenir ? Si la responsabilité de leurs actes, c’est pas leur problème ? (Et pourquoi leur parole vaut plus que celle d’une femme, etc, etc…)
Allah, il trouve ça normal ? Que des gros bourrins gouvernés par leurs pulsions se considèrent comme dominants de droit divin ?
Vaste débat.

Bref, le voile, je comprends pas.
Mais je trouve que c’est quand même violent, cette histoire de jupe trop longue. Evidemment, j’ai pas tous les détails, je ne suis pas à la place des enseignants de ce collège et des difficultés qu’ils rencontrent, des tensions qu’ils affrontent, et je commets sûrement une erreur en publiant cette miniBD…
Mais je trouve que c’est déjà pas facile d’être une femme, en général.
D’être une femme musulmane, ça me semble upgrader la difficulté, vu d’où je me trouve. C’est peut-être de l’arrogance de ma part de penser ça, et j’en demande pardon à ceux qui en seront froissés. Mais voilà, c’est l’impression que ça me donne.
Et en même temps, je me dis que pour cette jeune fille, c’était peut-être juste que la jupe allait bien avec son foulard.
Alors, je lui souhaite du courage. Et je lui dis que même si je ne comprends pas le voile, si c’est son choix, j’espère que tout va s’arranger et qu’elle pourra reprendre le cours de son éducation sereinement.

Painter : the tick

Faut que j’arrête d’essayer de numéroter mes essais, je sais compter jusqu’à 3 et après, je sais plus où j’en suis.
Et puis, il y a des mystères plus urgents, comme les transitions aléatoires de Painter et Photoshop… Pas réussi à saturer le crayonné de Flying Horns and the Flat Bird dans Photoshop.

painter-tick

Grande Question de Printemps

Robert is still alive. Je l’ai déterré accidentellement il y a un mois, parce que, dans un instant d’égarement, j’ai nettoyé le balcon bien avant la date habituelle. Bon, c’est sa faute aussi, je ne m’attendais vraiment pas à ce qu’il hiberne dans ce pot-là.
Alors je l’ai vite enfoui à nouveau et arrosé un peu. Mais j’ai pas replanté le gazon mort par-dessus, quand même. Depuis, je ne l’ai pas revu, mais aujourd’hui, il se pourrait que ce soit des traces de mucus dans le pot du platycodon.

Bob, l'escargot principautesque.

Bob, l’escargot principautesque, en 2012 ou 13…

Cette année, il n’y a pas que Robert à guetter. Car des rivaux se sont infiltrés discrètement l’an dernier, cachés dans un pot d’oeillets… Minuscules et furtifs, aussi prolifiques que la perfide Janine et son innombrable famille, mais heureusement beaucoup moins gloutons.

ambrette-noireEt je dois remercier l’Observatoire de la Biodiversité des Jardins qui les a aimablement identifiés : ce sont des ambrettes.
J
e ne suis pas bien sûre que leur longévité soit comparable à celle de Robert.