Calirezo

Calirezo et moi, j’ai déjà dû le raconter ici et là, on s’est rencontrées sur le web, quelque part en 2003. Mon webmaster préféré m’avait dit : « Il y a une fille qui dit du bien de ton travail sur le web, et je pense que le sien va te plaire… »
Alors je suis allée visiter son site, et je lui ai envoyé un petit mot de remerciement et d’admiration, parce que oui, son travail est magnifique.
Et on est devenues copines virtuelles, puis IRL. On bavardait par mail, on rigolait, et tout ça…

Et puis, un des magazines pour lesquels je travaillais m’a demandé d’illustrer un article  sur les blogs. Comme je ne savais pas ce que c’était, j’ai demandé à Cali si elle avait une idée, on s’est mises à chercher des infos toutes les 2, et quand on les a trouvées, on s’est jetées sur nos webmasters en leur proposant des faveurs sexuelles illimitées en leur demandant gentiment s’ils pouvaient nous faire des blogs, oui oui là maintenant tout de suite, parce que c’était urgent.

Aujourd’hui, les blogs, c’est un peu has-been, et c’est dommage.
Ça reste un espace formidable de rencontres, d’expression et de création.
Pour preuve, Cali édite aujourd’hui ses 10 années de blog, qui sont juste un absolu de talent et de fantaisie.

Et elle m’a fait l’honneur de me demander une préface. Je suis trop fière !

 

Préface pour Calirezo, page 1 Préface pour Calirezo, page 2 Préface pour Calirezo, page 3 Préface pour Calirezo, page 4 Préface pour Calirezo, page 5

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Ma Précieuse Cali

La merveilleuse Calirezo m’a fait l’immense honneur de faire mon portrait, ça me donne une formidable occasion de dire à quel point j’admire et suis impressionnée par son talent torrentiel et multiforme…

Je suis trop fière qu’elle soit mon amie.

Et maintenant, je peux mourir.

Mon Précieux de moi, par Calirezo

PrincessH par Calirezo- Peinture numérique – 40×40 cm – 2013
« Ma mère a acheté ce pendentif quelque part sur la rive gauche, dans les années 50, quand elle était encore célibataire. Pourtant, il n’est pas du tout son style, elle est très classique.
Des années plus tard, lorsque, comme toutes les petites filles, j’ai commencé à fouiller dans ses affaires pour essayer ses robes, ses chaussures, ses colliers ; j’ai tout de suite su que c’était MON genre de bijou.
Alors je le lui piquais tout le temps, sans permission, bien sûr. Quand on est enfant, tout ce qui est à nos parents est à nous…
Et au bout de quelques années, elle me l’a offert, un jour de Noël.
Ça m’a beaucoup touchée que ma mère, et la jeune femme qu’elle avait été, offrent ce bijou à la jeune fille que je devenais.
Maintenant, elle est à la fin de sa vie. Pour plein d’autres raisons, je suis contente d’avoir eu cette mère-là. Et ce pendentif est devenu un emblème de sa tendresse et sa bienveillance. » (PrincessH)

La série « My Precious » par  Calirezo

« Le concept est simple : mon modèle choisit son objet préféré. Nous organisons une scéance photo (pas de photos envoyées, merci !) Je sélectionne les clichés en fonction des désirs de mon modèle. Je réalise ensuite une peinture numérique à laquelle j’ajoute un texte, écrit par le modèle à propos de son objet. Chaque peinture mesure 40×40 cm imprimable.« 

 

(Et la peste soit des faquins qui la plagient et font du fric sur son talent magnifique.)

Indestructibeul Bob

Ce matin, sur le balcon !

Snail bob, Robert l'escargotJ’y croyais plus. Surtout que pendant mon absence, il a fait une canicule mollusquicide,
et Not So Sweet Little Marie (qui garde la Principauté quand je n’y suis pas ) n’a pas pensé à arroser les plantes,
à cause d’un certain Drama Cat qui a détourné son attention.

chat et pancréatite

Alors quand je suis rentrée, c’était la saison des foins en Principauté,
même dans les Bars à Bières de Limace City, qui n’est plus qu’une ville fantôme depuis l’hiver 2011.

Saison des foins en Principauté

Il restait un peu de vert dans ce petit pot de plantes grasses que les jardiniers du Jardin des Plantes m’ont données, mais la motte de terre était trop petite pour que Robert y soit planqué… Et j’imaginais sa coquille désertée, que je retrouverai un jour, en jardinant, et que je remplirai de mes larmes… (Oui, j’écris de la guimauve lyrique si je veux)
Dans un dernier espoir, j’ai arrosé tous les pots et jardinières en espérant que Robert,
en vieux renard gastéropode qu’il est, ai su trouver dans les plus profondes, un vestige d’humidité…

Et voilà !!! Joie, liesse et alleluïa !

Robert l'escargot acrobate