Sunday, bloody sunday.

C’était un dimanche de la honte.

Cékoi-t-est-ce un dimanche de la honte ?

C’est un dimanche où on n’a rien foutu du tout du tout du tout (alors qu’on a une tonne de boulot), parce qu’après un samedi studieux, on s’est dit  » Allez, on a mérité un petit épisode de Downton Abbey », et on s’est laissé embarquer jusqu’à 5h et demie du matin.
Alors que c’est formellement interdit pas la Constitution Principautière.
Mais moi aussi, je veux changer de robe 4 fois par jour, et boire du thé élégamment dans mon château Edouardien de 250 pièces avec 75 domestiques au sous-sol qui attendent que je les sonne.
Aujourd’hui, j’ai fait que roupiller.

Même pas, j’ai dessiné un pauvre truc pour poster ici.

Jamais ce blog ne redeviendra intéressant.

Jamais.

 

catwoman

Catwoman, à paraître dans un petit coin de Julie Magazine n°200.

Qui est Pamela ?

Je vous laisse répondre à cette question.

Un dessin par jour, déjà c’est assez foiré. Dans l’idéal, faudrait en plus qu’il soit intéressant. Genre raconter une mini-histoire à chaque fois.
Mais la vie n’a rien d’idéal, et là, j’ai pas le temps de m’occuper plus de Pamela, déjà que je sèche sur Julie.

Alors débrouillez-vous avec elle.

Pamela