Je hais les fumeurs.

Le tabac et les cheveuxIl paraît que le tabac, c’est mauvais pour les cheveux. Mais on le sait que c’est bon pour rien.
Et alors en ce moment, j’ai une haine qui monte à l’égard des fumeurs.
Non pas parce que je cotise pour leur cancer du poumon, après tout ils cotisent pour mon cancer de je ne sais pas quoi.
Non pas parce que la fumée me dérange, vu qu’ils n’ont plus le droit de fumer dans les restaurants et autres lieux publics.
Je les hais parce que leurs mégots sont PARTOUT.
Sur tous les trottoirs, au pied des arbres, dans les espaces verts, dans les jardinières, dans les massifs de fleurs, partout sur la rue… J’ai renoncé à les compter pendant mes seulement 10mn de trajet quotidien pour aller à la gym.
On parle des continents de plastique dans l’océan, mais qui parle des tonnes de mégots balancés tranquillement n’importe où, comme si c’était rien ?
Et qui vont finir dans les égoûts, donc à la mer.
Avec toute les saloperies chimiques qu’ils contiennent.
Oui, celles qui sont mises dedans exprès pour rendre les fumeurs addicts à la clope.
Et sans doute effacer le concept « trouver une poubelle » de leurs cerveaux enfumés.

Et il y en a qui ont l’incroyable naïveté/stupidité/hypocrisie de se prendre pour des rebelles parce qu’ils fument encore malgré les lois anti-tabac… C’est vrai que c’est tellement un truc de rebelle de se laisser intoxiquer par une industrie milliardaire, pour lui remplir les poches. Tout en prenant notre espace de vie pour une poubelle.

Je vous hais.

Share

5 réflexions au sujet de « Je hais les fumeurs. »

  1. Ouf, j’ai arrêté y’a deux ans. Et j’ai vraiment fait attention de jeter mes mégots où il fallait. Mais quand même, c’est mieux, j’ai arrêté.

    • Hello amie lointaine !
      Ben oui, c’est mieux d’arrêter, finalement !… Le plus comique, c’est que tous les mecs de ma vie étaient fumeurs. Et tant qu’ils évitaient de me cracher la fumée à la figure et qu’ils vidaient leurs cendriers, ça ne me gênait pas. Bon, quand on décrochait les tableaux et que je constatais que nos murs blansc étaient en fait jaune moutarde, c’était moyen. Mais on va dire qu’on ne décroche les tableaux que lorsqu’on déménage.
      Et puis le dernier, avec lequel j’ai vécu 13 ans, a arrêté de fumer 2 fois un an.
      Evidemment, il est retombé dedans parce que, pendant les vacances, il achetait un paquet de clopes « juste un, pour le plaisir, je re-arrête après ! ».
      Ben voyons.
      Et la mauvaise surprise pour lui, c’est qu’au bout de quelques temps, je lui ai dit : « t’as pas de bol : avant, je ne savais pas ce que c’était de vivre avec un non-fumeur, alors je te faisais pas chier. Mais maintenant que je connais la différence, je préfère le non-fumeur et je risque de devenir pénible. »
      Je dois reconnaître qu’il a fait des efforts considérables pour aller fumer systématiquement sur le balcon alors qu’il était hyper frileux…

  2. Hello back <3
    J'ai fumé 20 ans, p'têt 22. Bref, bien longtemps. J'ai une mère fumeuse, une grand-mère fumeuse, donc c'était pas gagné. Mais j'ai trouvé une app qui m'a donné la rage de me sortir non pas du truc qui me tuait mais du truc qui, comme tu le mentionnes plus haut, me gardait prisonnière (le truc qui est fait pour te rendre addict). Ca a marché. Ceci dit, j'ai toujours fumé "bucolique" (haha). Mes murs n'ont jamais été jaunes, mes coussins n'ont que peu senti le tabac. Je fumais fenêtres grandes ouvertes été comme hiver. J'ai un odorat de folie et même si on est moins sensible à l'odeur de tabac froid quand on fume soi-même, je n'ai jamais pu en supporter l'odeur. Aujourd'hui, mon mari, qui a lui aussi arrêté de fumer il y a quelques années, s'en grille une de temps en temps, p'têt une fois tous les deux mois en soirée. Il revient deux jours plus tard et je sens encore la cigarette sur lui, ça le rend chèvre. Bref. Paradoxalement, ce qui me manque le plus (once a smoker, always a smoker) c'est d'aller fumer ma clope dehors, sur le balcon ou la terrasse. Et aussi d'avoir une bonne excuse pour m'éloigner des chagrineux ou des barbants dans les dîners où personne ne fume. "Excusez-moi je vais fumer ma clope" est un magnifique coupe-conversation. 😉

    PS. J'ai le chat-chouette Not A Fish là sur mon bureau. Je pense à toi souvent. <3

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.