Sieste again…

Plus que 2 dessins à faire pour la Croix, avant la « pause estivale » de l’été. Recherche désespérément des sujets légers, histoire de respirer un peu…
En attendant, je continue de revisiter ce petit bouquin qui a été un rare moment de liberté et de fraîcheur…

Extrait de "Une Petite sieste, et je me recouche !", auteur : Cindy Chapelle, éditions Plume de Carotte, 2017.

Extrait de « Une Petite sieste, et je me recouche ! », auteur : Cindy Chapelle, éditions Plume de Carotte, 2017.

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Rions un peu…

Les Minimas sociaux, c'est la paix sociale.

Paru dans la Croix, le 21 juin 2018

Et si on les augmentait, les minimas ? Ça permettrait aux bénéficiaires de dépenser un peu plus, donc de réinjecter un peu plus de blé dans l’économie…
Genre même, on pourrait instaurer un revenu universel de base? Ça serait pas une bonne idée, ça ?…
Peut-être que ça permettrait aux gens d’être « moins pauvres », et d’avoir plus de facilités pour améliorer leur vie ?
Genre ils auraient un peu plus les moyens de « se responsabiliser », au lieu d’être enfermés dans une logique de survie avec un pauvre pécule insuffisant ; tout en se sentant méprisés par des gens blindés de blé, qui ont toute légitimité pour expliquer aux pauvres qu’ils font exprès d’être pauvres, et qu’ils profitent de l’argent public comme des parasites.
Moi, j’aurais tendance à penser que puisque la puissance publique n’a pas su empêcher leurs jobs de disparaître et l’économie de vouloir fonctionner avec de moins en moins de bras, la puissance publique leur doit quelques compensations, non ?

Ou alors, la puissance publique pourrait essayer de voir comment elle arrive à vivre et à se développer professionnellement, avec 450 balles par mois.

#JDCJDR.

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Questionnement…

Esclave des écrans

publié dans la Croix, jeudi 14 juin 2018

Internet, les ordinateurs, le numérique, c’est extraordinaire… Et extraordinairement envahissant et toxique.
Jusqu’où peut-on vivre cette distorsion de tous les jours, toutes les heures, tout le temps ?
Cette abolition des distances, cette accessibilité immédiate et sans filtres, cette dévoration du temps, de la disponibilité, ce torrent sans fin d’informations qu’il devient de plus en plus prudent de vérifier auprès de multiples sources…
Quel est le sens de tout ça ?
Ça nous mène à quoi ?
A part assister quasi en direct à toutes les monstruosités du monde, et prendre la mesure à la fois de notre impuissance, de notre responsabilité… Et du pouvoir anesthésique de l’horreur en continu.
Quel temps reste-t-il pour juste être soi ?
Ou au moins essayer d’y penser ?

Avec le métier que je fais, je ne peux pas couper ma connexion… Pourtant, j’y foutrais bien le feu de temps en temps. Souvent, même.

Alors je repense au quatrième accord toltèque qui dit « Fais de ton mieux » et à cette phrase de je ne sais plus qui : « Soyons heureux, parce que tout ceux qui vivent en enfer s’efforceraient de l’être à notre place… »
Mais c’est pas fastoche tous les jours.

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Ce week-end !

Lyon BD festival 2018

(Si on m’apporte des Julies, je les signerai aussi, hein.)

Ça doit être sous le chapiteau de la Place des Terreaux. La bonne nouvelle, c’est qu’il ne devrait pas y faire 42° comme l’an dernier…

<Edit samedi matin 8h53>… Encore que, pour les 42°, vu comment ça démarre ce matin, je me demande…
(Envisage de décéder tout de suite, plutôt que d’endurer ça une deuxième fois…)

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Mais 68 : Papy De Gaulle

De Gaulle et Moi

Paru dans la Croix, le 31 mai 2018

Bon, il y a quand même un truc que j’avais pas capté, c’est que mon grand-père faisait 1,12m les bras levés, et De Gaulle 2,20m en pliant les genoux.
Mais sur une télé noir et blanc 2 chaînes, avec un écran de 15 ou 18 pouces, ça ne se voit pas.
Et pour être honnête, je pense que c’est plutôt pour le référendum de 69 que j’ai pleuré.
Je revois encore les visages stupéfaits de mes parents.

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