Les institutions maltraitantes

J’ai un passé hospitalier, je connais bien le travail de soignant. Quand je lis des témoignages de soignants actuels, ça me met vraiment hors de moi… Je réalise que j’ai eu la chance de travailler à une époque où on était assez nombreux pour faire le boulot dans des conditions décentes. Je ne dis pas que c’était facile. Mais on arrivait à traiter les malades avec égard, sans s’épuiser physiquement et humainement.

Travailler à l'hôpital en 2018.

Recherche graphique, 2018.

 

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Je hais les fumeurs.

Le tabac et les cheveuxIl paraît que le tabac, c’est mauvais pour les cheveux. Mais on le sait que c’est bon pour rien.
Et alors en ce moment, j’ai une haine qui monte à l’égard des fumeurs.
Non pas parce que je cotise pour leur cancer du poumon, après tout ils cotisent pour mon cancer de je ne sais pas quoi.
Non pas parce que la fumée me dérange, vu qu’ils n’ont plus le droit de fumer dans les restaurants et autres lieux publics.
Je les hais parce que leurs mégots sont PARTOUT.
Sur tous les trottoirs, au pied des arbres, dans les espaces verts, dans les jardinières, dans les massifs de fleurs, partout sur la rue… J’ai renoncé à les compter pendant mes seulement 10mn de trajet quotidien pour aller à la gym.
On parle des continents de plastique dans l’océan, mais qui parle des tonnes de mégots balancés tranquillement n’importe où, comme si c’était rien ?
Et qui vont finir dans les égoûts, donc à la mer.
Avec toute les saloperies chimiques qu’ils contiennent.
Oui, celles qui sont mises dedans exprès pour rendre les fumeurs addicts à la clope.
Et sans doute effacer le concept « trouver une poubelle » de leurs cerveaux enfumés.

Et il y en a qui ont l’incroyable naïveté/stupidité/hypocrisie de se prendre pour des rebelles parce qu’ils fument encore malgré les lois anti-tabac… C’est vrai que c’est tellement un truc de rebelle de se laisser intoxiquer par une industrie milliardaire, pour lui remplir les poches. Tout en prenant notre espace de vie pour une poubelle.

Je vous hais.

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Recalé

La Croix a dit non. Je suis pas étonnée. Je crois que le mieux, c’est de ne plus parler de ce type. Mais quand même, la question de Victor, je me la pose aussi.
Je me demande si ce garçon ne souffre pas d’un dévoiement spectaculaire d’un syndrome post-traumatique gravement infecté, avec atteinte cérébrale sévère.
Non, sérieux, je me demande.
Et aussi pourquoi il n’a pas changé de nom de famille pour s’appeler Dupont ou Durand.

Sinon, il y a belle lurette que j’ai cessé de regarder les émissions qui l’invitent. C’est pas près de changer.

Caca et Zemmour

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Rions un peu…

Les Minimas sociaux, c'est la paix sociale.

Paru dans la Croix, le 21 juin 2018

Et si on les augmentait, les minimas ? Ça permettrait aux bénéficiaires de dépenser un peu plus, donc de réinjecter un peu plus de blé dans l’économie…
Genre même, on pourrait instaurer un revenu universel de base? Ça serait pas une bonne idée, ça ?…
Peut-être que ça permettrait aux gens d’être « moins pauvres », et d’avoir plus de facilités pour améliorer leur vie ?
Genre ils auraient un peu plus les moyens de « se responsabiliser », au lieu d’être enfermés dans une logique de survie avec un pauvre pécule insuffisant ; tout en se sentant méprisés par des gens blindés de blé, qui ont toute légitimité pour expliquer aux pauvres qu’ils font exprès d’être pauvres, et qu’ils profitent de l’argent public comme des parasites.
Moi, j’aurais tendance à penser que puisque la puissance publique n’a pas su empêcher leurs jobs de disparaître et l’économie de vouloir fonctionner avec de moins en moins de bras, la puissance publique leur doit quelques compensations, non ?

Ou alors, la puissance publique pourrait essayer de voir comment elle arrive à vivre et à se développer professionnellement, avec 450 balles par mois.

#JDCJDR.

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