Sleepinktober 2019

J’ai la tête dans des trucs laborieux qui me siphonnent le temps et l’inspiration, pour des résultats que je n’ai pas envie d’exposer ici. Oui, ce métier n’est pas que poésie et talent ininterrompus. Des fois, on se fait iéch.
Pendant ce temps, Inktober est stationnaire.
J’avais ce dessin pas fini sur l’iPad depuis quelques mois, un de ceux où j’expérimente au hasard les brosses et les outils de Procreate… Le truc agaçant, c’est que les possibilités sont infinies, vu le nombre de paramètres qu’on peut modifier sur chaque pinceau, ce qui est plus déstabilisant qu’autre chose, en fin de compte. C’est comme un labyrinthe, on se perd dans de multiples ramifications… Et on n’a pas besoin de quelques mois pour oublier comment on a fait certains trucs.
On les fait, sur le coup, on n’y prête pas attention, et 20 minutes après, on se demande. Et on a beau réessayer tous les outils les uns après les autres… Que dalle.
Ça m’énerve.

Enfin bon, j’ai repris ce dessin, créé cette petite ambiance, et je le glisse dans la boite d’Inktober.

Sleepinktober 2019, procreate experiments

Inktober 2019 : no idea

J’ai eu la flemme de taper dans les listes, j’ai un scénario à écrire qui me prend le chou.

Sinon, l’appropriation culturelle, j’avoue que c’est un truc qui me gêne. Surtout quand je vois des gens couverts de tatouages ethniques pour des raisons purement esthético-fashion… Mais qui suis-je pour juger ? Mon musée préféré, c’est celui du quai Branly, qu’on doit à feu notre bien-aimé président Chichi.

Le Monstre :
- Mais tu es sûre que je ne suis pas un cas d’appropriation culturelle ? Parce que j’espérais ouvrir un débat moral, une protestation éthique, tu vois…
-Ben non, t’es juste un gribouillage parce que j’avais pas d’idée, et pas le temps… Désolée, hein…